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Une Immersion en Réalité Virtuelle et Objets Connectés

territoires

3ème Journée « Territoire de Demain » organisé par CNPT, Fondation des Territoires de Demain et CAP Nord de la Martinique, le 13, 14 et 15 décembre 2017

À l’occasion de la 3ème Journée « Territoire de Demain », vous connecte au futur. Conférences et ateliers qui vous font découvrir les technologies de demain, immersion dans la réalité virtuelle appliquée à la santé, au tourisme, à la culture, au patrimoine… et le plateau TV accueille, les professionnels de la santé et du tourisme pour diverses simulations.

Videos:

 

Programme

Mercredi 13 décembre :

  • Plateau TV Réalité Virtuelle « La réalité virtuelle, quel avenir pour la Martinique ? » 

Animation :

  • Jeffrey TERRIAT, journaliste animateur, Martinique Nord TV

Intervenants :

  • Martial BAZABAS, Professeur Campus Caribéen des Arts
  • Guillaume BRUN, Pharmacien expert SIMFORHEALTH
  • Joanna CHEVENNE, Chargée de projet et Communication, Centre d’Interprétation du Patrimoine Paul GAUGUIN
  • Manuel MONDESIR, Président Directeur général, AWITEC partenaire local Google
  • Murielle TRAMIS, Conceptrice jeux vidéo
  • Christian VERNEUIL, Président Commission Développement Économique de CAP Nord

Plateau TV Objets connectés et e-santé : « Comment intégrer les objets connectés dans l’environnement de la santé en Martinique ? » 

Animation :

  • Jeffrey TERRIAT, journaliste animateur, Martinique Nord TV

Intervenants :

  • Jean-Luc DEGUELLE, porteur projet APIMOUN
  • Patrick LEGLUHERE, IDEO CARAIBES, opérateur réseau SIGFOX
  • Cécile MORVAN, Journaliste spécialiste objets connectés et déserts médicaux
  • Lucien SALIBER, Président Commission TIC de CAP Nord

Jeudi 14 décembre 2017 : journée Territoire de Demain animée par Ghislaine PASCHAL, élue de la Commission TIC de CAP Nord

  • Ouverture :

Joseph PERASTE, Maire du MARIGOT

Alfred MONTHIEUX, Président de CAP Nord

Le point sur le projet de territoire numérique du Nord (Lucien SALIBER, Président Commission TIC de CAP Nord)

  • Les TIC au service de la population du Nord (dématérialisation, demande d’interventions par internet et par l’application mobile, portail famille, Guichet unique numérique, paiement cantine en ligne, les 18 communes accessibles par application mobile) (Anne-Lise THOMAS, CAP Nord)
  • Présentation de la lecture augmentée pour le réseau NordMédi@tek972
    (Laura LAMEYNARDIE, ZANDOOLI)
  • L’impact de la réalité virtuelle à LAVAL
    (Laurent CHRETIEN, Directeur LAVAL VIRTUAL)
  • Démonstration de simulation en santé
    (Guillaume BRUN, Pharmacien expert SIMFORHEALTH)
  • Le marché de la santé connectée et l’intelligence artificielle
    (Cécile MORVAN, CBM COM)
  • La filière numérique en Martinique (Madame Line-Rose SIMPHOR, CCIM)
  • Présentation de la feuille de route de l’écosystème Nord Martinique
    (Corinne CONCY, Fondatrice KALEIDOSCOPE)
  • Le Numérique, vecteur de développement des nouveaux écosystèmes économiques et sociaux
    (André Jean-Marc LOECHEL, Président, Laura GARCIA-VITORIA, Directrice scientifique, Fondation des Territoires de Demain)
  • Les objets connectés au service de la population – Présentation d’un cas concret de détection de chute (Sylla SOTER, Patrick LEGLUHERE, IDEO CARAIBES)
  • Partenariats Écosystème Numérique Nord Martinique, territoire engagé French Tech (Martial BAZABAS, Campus Caribéen des Arts)
  • Vendredi 15 décembre 2017 – 1er coworking de l’écosystème Nord Martinique engagé French Tech et atelier RV et objets connectés
  • Coworking « Impact du numérique dans l’entrepreneuriat social et solidaire » (Patrick NOLEO, OPEN IT – Corinne CONCY, KALEIDOSCOPE – Corinne GRANVILLE CAP Nord)

Résume de l’intervention de Laura Garcia Vitoria

Réflexion sur Immersion de la IA dans la Réalité Virtuelle et les Objets Connectés

Dans l’actualité, l’intelligence est devenue le mot à la mode de notre société  sans relever qu’il ne pourras pas avoir des territoires, de villes, des réseaux, d’avenir, de  société… intelligents sans un développement d’une économie durable, une société basé sur le bien-être et une politique disruptive que doit tenir compte des nouvelles donnés prospectives en matière technologiques d’avenir mais aussi de l’IA

Les algorithmes nous contreront mieux que nous-mêmes? La science contemporaine réduit le libre-arbitre à des processus biochimiques et la singularité de la conscience à un nexus de forces conflictuelles. Ainsi disparait le mythe de la volonté autonome. Il est vrai que nos assistants virtuels sont capables de prendre à notre place des décisions sur notre propre vie. L’intelligence artificielle va nous dépasser et il est probable qu’à l’avenir notre volonté disparaîtra, engloutie par le flot des algorithmes. Les progrès des biotechnologies, des neurosciences et de l’informatique font entrer l’humanité dans une ère nouvelle. Les GAFAM et les BATX vont-il contrôler notre éducation et notre santé?

Dans les Échos du  11 décembre  2017, Yann LeCun nous dit « L’accélération de l’évolution des technologies va conduire à des transformations sur le type d’enseignement. Ce qui est important n’est pas apprendre, mais apprendre à apprendre », il y a longtemps que nous parlions de cela… mais comme l’intelligence collective aussi n’as jamais été vraiment mis en pratique, nous, nous devons donc nous posé la question: L’éducation et la formation humaine n’ont pas réussi aussi bien que le feront les machines?

Et Cédric Villani nous enseigne de même qu’« Une régulation est urgente  sur la défense des intérêts économiques de l’Europe face à une situation d’oligopole sur les produits et les solutions liés à l’IA » …  et suit, « Ce qui est important pour les jeunes est qu’ils apprennent à travailler davantage dans un environnement multidisciplinaire, en équipe et sur de projets », mais il oublie les enseignants et le formateurs. Il donc urgent une réforme de l’enseignement et la formation.

Dans le journal d’une page (page14) dédiés à IA, nous remarquons seulement deux petit paragraphes consacres  à ce sujet : la éducation et  la formation. Nous retenons, comme nous l’avions déjà signalé depuis des années, que la solution d’urgence n’est pas d’introduire la IA dans l’enseignent, mais l’impératif  est l’entrée du changement de paradigme et de rupture nécessaire pour que l’IA puise être ancré dans nos écoles et lycées mais aussi dans la politique, le monde de l’entreprise et l’enseignement à tous les niveaux de la société. Dans le cas contraire, il est probable que  l’IA sera-elle en mesure d’être mieux formé que nous les humaines et donc les conclusions à tirer sont évidents !

Chacun peut se projeter dans un futur proche fait d’intelligence artificielle, d’augmentation cérébrale, de séquençage du génome, d’enseignement personnalisé ou de réalité virtuelle, quantité de métiers vont disparaître, tandis que les lois de conception et de préservation de l’organisme humain vont s’altérer, silicium et neurone s’interpénétreront dans le continuum de la connexion universelle et ce processus sera sans doute rendu irréversible. Ayant renoncé à l’individu, Harari nous dit que, nous avons tiré un trait sur la démocratie et les droits de l’homme. En effet, les nouvelles dispositions du savoir sont fondées sur les données, le«dataisme» dit-il. Il faudra imaginer des structures politiques disruptives, permettant d’accommoder une multiplicité d’êtres et de formes d’existence.

Pour aller plus loin: https://technologiesdelaconnaissance.blogspot.fr/



Disruptif, disruption est un anglicisme (de disruptive, même étymologie, signifiant perturbateur, perturbant), qui marque une perturbation, un bouleversement. Être disruptif, c’est être pionnier dans son domaine.

En économie, lorsqu’une entreprise introduit un nouveau produit ou service, radicalement innovant, qui bouleverse la stratégie de l’entreprise et casse les codes du marché en créant une rupture, un nouveau marché, un nouveau modèle économique ou de nouveaux comportements chez les utilisateurs. Une technologie de rupture est une innovation technologique qui porte sur un produit ou un service et qui finit par remplacer une technologie dominante sur un marché

Par opposition aux technologies de rupture, les technologies de continuité ou d’amélioration continue ne créent pas de nouveaux marchés: elles procèdent par améliorations et incréments graduels successifs des performances de la technologie actuelle.

Le terme de « technologie de rupture » (Disruptive technology en anglais) fut introduit et argumenté par Clayton M. Christensen dans un livre publié en 1997 « The Innovator’s Dilemma ». Dans la suite de cet ouvrage « The Innovator’s solution » Christensen utilise le terme plus générique d’innovation de rupture parce qu’il reconnaît que peu de technologies sont intrinsèquement de rupture ou de continuité. C’est au contraire leur usage stratégique qui a un effet de rupture.

Il faut sortir des sentiers battus. Dans disruptif, il y a « rupture », donc rompre avec les anciens modèles pour en créer de nouveaux. Pour être disruptif, il faut avoir une vision de l’avenir, trouver des idées innovantes et les réaliser tout en réussissant à en faire un produit ou service qui deviendra vite incontournable.

Article publié par SIMFORHEALTH sur son intervention dans la 3ème édition de la «Journée Territoire de Demain» en Martinique

Sur le thème « CAP sur l’innovation Numérique», SimforHealth a eu le privilège de participer à la 3ème édition de la «Journée Territoire de Demain» en Martinique.

Des journées riches d’échanges qui ont débuté par l’interview de Guillaume Brun, Pharmacien et Responsable des relations avec les Professions de santé, sur la thématique de l’apport de la réalité virtuelle pour la Martinique.
En effet l’île de la Martinique et en particulier le territoire nord « Cap Nord » , veulent pouvoir proposer des solutions innovantes dans leurs programmes de formation et une ouverture technologique pointue sur tout le territoire.

Équipés de casques de réalité virtuelle, les participants à cet évènement ont pu également tester nos cas cliniques virtuels dont un créé en collaboration avec le CHU de Nice, et ainsi prendre en charge un patient qui présente un pneumothorax.

Des étudiants, élus locaux mais aussi infirmières et des responsables d’entreprise impliqués dans le numérique comme IDEO Caraïbes, airzoon, ou DSI caraïbes ont pu participer à ces démonstrations et soigner en réalité virtuelle un patient au plus proche du réel. Les équipes du CHU de la Martinique se sont également prises au jeu de cet exercice médical virtuel et ont pu découvrir notre plateforme MedicActiV, première bibliothèque en ligne internationale de cas cliniques virtuels.

À ce jour,  la Martinique utilise déjà la Réalité Virtuelle sous forme de mix Cardboard + smartphone et cette technologie porteuse de belles promesses est inscrite dans ses priorités.

Enfin, au cour d’un pitch, destiné à présenter l’intérêt de la simulation numérique et de la réalité virtuelle pour la formation des professionnels de santé accompagné d’une démonstration en direct nous avons eu de beaux retours des participants.

Plusieurs conférences ont également rythmée ces journées dans le but in fine d’amener plus de numérique en Martinique et pour la e-santé, de permettre aux professionnels de santé de partager et d’éprouver leur savoir « jamais la première fois sur le patient ».

Le rôle du pharmacien d’office fut souligné également pour le déploiement des objets connectés, des outils «préventifs et non curatifs ».

Une expérience riche à laquelle SimforHealth est heureuse d’avoir pu participer.

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