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Geostrategic Dialogue Series Influencer

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Plus d’information dans le PDF: L’imprimante 3D

Partenaire presse:

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International Geostrategic Maritime Observatory (IGMO) en partenariat avec  la Société d’Encouragement de l’Industrie Nationale vous présente un Geostrategic Dialogue Series Influencer
L’imprimante 3D au coeur de la quatrième révolution industrielle: nouvelles technologies, nouvelles approches des matériaux, nouveaux « business models » et nouvelle géopolitique de l’industrie.

« L’imprimante 3D : le nouveau passage de l’âge du bronze à   celle du fer ? »

L’Hôtel de l’Industrie
4, Place Saint-Germain-des-Près,
75006 Paris
le 4 avril 2016 – 15h-18h
R.S.V.P. à contact.IGMO@obgms.org

Alors que la technologie d’impression 3D ou fabrication additive est connue, sous le nom peu  «glamour» de stéréolithographie, depuis les années 80 (1er brevet déposé par le Français Jean- Claude André en 1984), elle a pris un essor significatif en début du 21ème siècle. Ce qui est nouveau,  ce n’est pas la technologie, mais, grâce au numérique et à l’Internet, la multiplication des applications.

Concrètement, strate par strate, par l’usage de lasers ou de rayonnements ultraviolets, de la matière  est fusionnée puis solidifiée afin de produire un objet réel, sur ordre d’un ordinateur qui gère un fichier  numérique contenant les données en 3 dimensions de l’objet à produire. Le plus souvent, la matière  est du plastique, mais on peut également imprimer du métal (comme l’or, l’argent, le titane ou l’aluminium), ou encore de la céramique ou du béton. Des questions stratégiques se posent sur les  matériaux utilisés. D’autres techniques existent utilisant des films ou des résines.

A l’origine, l’impression 3D a été utilisée pour créer rapidement et à moindre coût des prototypes.
Maintenant, elle sert de plus en plus à créer des produits finis. Elle est employée car elle permet de  produire de nouvelles formes. La fabrication additive permet également d’éviter la création de moules  d’injection plastique ou de moules pour pièces en métal, particulièrement coûteuse et dont la durée  de production est importante. Avec le numérique, son emploi est en outre beaucoup plus aisé.

L’impression 3D va transformer et façonner la façon de faire des professionnels mais aussi des  particuliers. Que ce soit au niveau de la conception, la production ou le domaine des services, l’impression 3D permet alors de créer de nouveaux marchés et induit de nouveaux modèles  économiques. La transformation de la production industrielle passe à la customisation, la  personnalisation et la flexibilité de production. L’ère de la massification, entamée par Henry FORD,  n’est plus adéquate aux besoins de la population moderne d’aujourd’hui. Actuellement, les pays  avancés produisent une idée et un projet d’un produit et demandent aux « usines du monde » (Chine,  Asie industrielle…) de fabriquer le produit. Nous pourrions passer à l’auto-conception et l’autoproduction  avec un double impact sur les centres de productions et les transports.

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